dimanche, avril 26, 2009

Mondes parallèles?

Il n'est pas la première fois que çà m'arrive.

Par exemple, et c'est seulement un de nombreux cas, il y a quelques semaines, je lisais la narration incroyable de cette fille-là qui pour avoir échappé de ses capteurs, cherchait dans la forêt une refuge pour trouver finalement un peu de calme en attendant l'aube. Elle avait ramassé quelques morceaux de bois pour allumer un petit feu au moment que le froid fût insupportable.

En milieu de la nuit, flanquée que de l'inconnue et l'ombre, lorsque sa corps tremble incontrôlable, elle trouve le courage pour ne se laisser pas faire de la cruauté de la forêt. Un effort qui pourrait le sauver: allumer le feu et néanmoins, la chance semble ne pas être avec elle. Munie avec une petite charge d'essence et quelques tissus de combustion rapide, ce qui manquait c'était l'étincelle approprié. Ces allumettes étaient mouillées...comme si la mauvaise fortune avait finalement atteint son trou, son refuge(...) Bon, je lisais ce récit assis sur une chaise dehors un snack bar ici en ville et, de coup, justement dans le moment que mes yeux se possassent sur ces mots: une fille, avec un énorme sac à dos (son bagage de voyage peut-être), décoiffé un peu pour le vent, me demande du feu pour un clope, un briquet, mais de feu.

Rien a voir avec l'histoire que j'avais dans ma tête, mais quand même, une demande que m'est fais réagir abruptement, en sautant de ma place, en cherchant nerveusement le briquet que j'avais quelque part, exactement on ne sait pas.


http://i6.photobucket.com/albums/y249/cathina/huellas.gif
Encore, aujourd'hui...

"Mais, comme il baissait les yeux, il vit loin devant lui les sommets des Monts Brumeux, d'où descendait la rivière. Et il pensa soudain: Il doit faire frais et ombreux sous ces montagnes. Là, le soleil ne pourrait m'observer. Les racines de ces montagnes doivent être des vraies racines; il doit y avoir là de grands secrets enterrés qui n'ont jamais été découverts depuis l'origine.

Il monta donc de nuit jusqu'aux hautes terres, et il trouva une petite caverne d'où coulait la sombre rivière; et il se glissa comme un ver dans le cœur des montagnes et disparut de la connaissance de quiconque" (...)

L'histoire suive mais, à vrai dire, j'en veux interrompre car justement dans le précis moment que je lisais ce dernière ligne-ci, Quiconque apparut au pas de la porte. Il était là, fait quelqu'un d'humain. J'ai pris quelques instantes pour réagir et pour répondre son salutation, car j'étais encore en train de imaginer comme le mystérieux détenteur de l'avenir, fait-il pour rejoindre deux mondes: Ce-là de ma tête, de l'imagination et ce-lui de la réalité du temps et de l'espace qui m'enroule. J'ai commencé a rigoler parce que c'était Marco (mon compay) qui venait de rentrer à la maison. C'est marraint parce que dans le monde virtuel (une autre monde virtuel), il a comme surnom, justement : Quiconque. C'est son e-mail, de fait.

And after this kind of strange connection occurs, I allways begin thinking that, maybe, there are no differents worlds or dimensions and these strange connections are ment to happen in this world. Our world.

Also, I'm getting used to think that there is no other guy in possesion of my own fate, but me. It is me...falling in this kind of third dimension. And actually, I'd have to say: isn't it nice?

C'est sure que ces histoires ne sont pas très signifiantes chaque une pour sa côte, mais vues en perspective et ensemble...je trouve qu'elles sont une belle manifestation de la vie. La vie qui me parle et me pousse à croire que les rêves se construisent ici sur ce planète.

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